Vente bureaux et commerces à Ben Arous

7 annonces trouvées

Celui qui achète un local dans le gouvernorat de Ben Arous a généralement l'une de deux idées en tête. Soit il exploite déjà un commerce ou un atelier et veut cesser de payer un loyer, soit il cherche un placement qui rapporte davantage qu'un appartement. Les deux calculs ne mènent pas aux mêmes délégations, ni au même type de bien.

Un local commercial à vendre à Ben Arous peut être une boutique de 30 m² sous un immeuble de La Nouvelle Médina, un hangar de plusieurs centaines de mètres carrés près d'une zone industrielle, ou un étage de bureaux à Mégrine. Les annonces publiées sur Houni viennent de propriétaires des murs, de commerçants qui partent à la retraite et d'agences ; vous les contactez directement. L'offre change d'une semaine à l'autre, et les biens bien placés partent souvent vite.

Murs de boutique : le passage fait le prix

Les murs commerciaux se concentrent là où vit la population. À Ben Arous ville, autour du marché et du métro, et à El Mourouj, dans les noyaux commerçants de chaque cité, les rez-de-chaussée se vendent rarement vides : ils sont loués à une pharmacie, une boulangerie ou un salon, et l'acheteur reprend le bail en cours. À El Mourouj, la clientèle est fidèle mais vient surtout du quartier, ce qui limite les loyers en dehors de Mourouj 1.

La Nouvelle Médina offre un cas intéressant pour un investisseur : un quartier très peuplé, des loyers commerciaux qui ont suivi sa croissance, et des prix de murs restés modérés. Les murs de boutique à La Nouvelle Médina changent de mains rarement, à l'occasion d'une succession ou d'un départ. Dans tout le gouvernorat, un local sur une rue passante se paie plus cher au mètre carré qu'un appartement du même immeuble, parfois du simple au double.

Bureaux : Mégrine et le chef-lieu

L'immeuble de bureaux au sens strict reste rare. À Ben Arous ville, la présence des administrations régionales fait vivre avocats, comptables et agences, qui achètent un appartement de premier étage pour l'aménager en cabinet ; les bureaux et commerces à vendre à Ben Arous ville en proposent régulièrement. Mégrine, au contact de Tunis et traversée par la route de Sousse, attire les sièges de petites sociétés et les professions libérales qui veulent rester proches de la capitale ; les locaux à vendre à Mégrine mêlent vitrines sur la route, villas reconverties et surfaces près de la zone industrielle.

Avant d'acheter un appartement pour en faire un bureau, vérifiez que le règlement de copropriété autorise l'usage professionnel : un syndic qui s'y oppose peut rendre le bien difficile à revendre à un autre professionnel.

Dépôts et ateliers : vers Fouchana et la périphérie

Pour un hangar ou un atelier, la carte se lit à l'envers. Près de Tunis, les zones industrielles de Ben Arous, Mégrine et Bir El Kassaa sont saturées et les rares ventes s'y font à des prix élevés. Plus au sud, Fouchana, avec El Mghira et la route de Naassen, propose des dépôts plus grands pour le même budget ; les dépôts et locaux à vendre à Fouchana intéressent grossistes, transporteurs et artisans du bâtiment. Mornag et Mohammedia complètent l'offre avec des bâtiments d'activité le long des axes routiers.

Pour ces biens, la vocation du terrain compte autant que les murs. Un hangar élevé sur une parcelle agricole ou résidentielle n'obtiendra pas d'autorisation d'exploitation industrielle, et les banques hésitent à le financer. Demandez le certificat d'urbanisme et le permis de bâtir, vérifiez la puissance du raccordement STEG et la largeur de la voie pour un poids lourd.

Bail en place, titre et rendement

Beaucoup de locaux se vendent occupés. Demandez le bail commercial, sa date d'enregistrement, le loyer et sa révision : le locataire en place a des droits solides, et un acheteur qui veut exploiter lui-même doit intégrer ce délai. Distinguez aussi l'achat des murs seuls et celui du fonds de commerce, qui ne relèvent ni du même prix ni du même acte.

Côté titre, un rez-de-chaussée détaché d'une maison familiale n'a pas toujours de titre propre ; exigez un titre foncier au nom du vendeur ou un acte qui permette la division. Pour estimer la rentabilité, comparez le prix demandé avec les loyers affichés pour des locaux à louer dans le gouvernorat : c'est le moyen le plus simple de savoir si l'affaire tient.

Lire la suite